En France, l’extension d’une procédure collective à une société mère ou filiale survient lorsqu’il existe une imbrication forte entre plusieurs sociétés du même groupe, rendant leur séparation artificielle. Les critères et la jurisprudence apportent un cadre rigoureux à cette décision, protégeant ainsi créanciers et débiteurs dans les procédures collectives.
La loi française envisage deux grandes hypothèses pour le recours à l’extension d’une procédure collective à une société mère ou filiale :
En pratique, la décision d’étendre une procédure collective nécessite un examen précis des liens juridiques et financiers entre les sociétés, généralement à l’initiative d’un administrateur judiciaire ou d’un créancier. Un dépôt de bilan peut également entraîner un tel examen, soulignant le rôle de l’assistance dépôt de bilan pour anticiper les risques.
L’extension de la procédure collective entraîne la réunion des actifs et des passifs de la société concernée avec ceux de la société initialement en procédure. Cela expose la société mère ou la filiale à la liquidation ou au redressement, impactant la stratégie du groupe.
Face à la complexité des critères et aux dernières évolutions jurisprudentielles, s’appuyer sur un professionnel reconnu en procédure collective comme Maître Patrick Payer garantit un accompagnement adapté. Les honoraires varient en fonction de nombreux paramètres : analyse du dossier, volume de pièces à examiner, négociations engagées ou durée de la procédure. Il est conseillé de solliciter un devis avocat entreprise en difficulté pour évaluer précisément le coût de l’assistance, chaque situation présentant ses spécificités juridiques et financières.
Voir aussi : Déclaration redressement Haguenau obligations